Qui suis-je ?

Je suis Hugo Hardy, Praticien Herboriste formé à l’ELPM (École Lyonnaise des Plantes Médicinales).
Passionné par la nature depuis toujours, je me suis d’abord orienté dans une carrière universitaire autour de la géologie, avec l’obtention d’un Master en 2019.

A la suite de cela, une volonté de m’ancrer plus concrètement dans le rapport aux gens, de transmettre les savoirs que j’avais pu accumuler ainsi qu’une conscience écologique et sociale grandissante m’ont éloignées du travail de recherche auquel je me destinais pour devenir éducateur populaire et conférencier, activité que j’avais déjà entamé pendant mes études.
Ce changement de vie s’est accompagné d’un retour à la ruralité, et donc à un retour au monde végétal, qui ne m’avait jamais vraiment quitté depuis l’enfance. C’est donc en parallèle de cette activité que j’ai débuté en 2021 une formation d’Herbaliste de 3 ans à l’ELPM, avec l’ambition de me lancer en tant que thérapeute.
En plus de ma formation théorique, j’acquiers très vite une expérience pratique en aidant famille, amis, et gens de passage qui me sollicitent de plus en plus.
Mes valeurs en tant que thérapeute
Outre le classique mais indispensable « Primum non nocere » (« Avant tout ne pas nuire ») d’Hippocrate qui devrait réguler toute activité ayant trait de près ou de loin à la santé, mes valeurs en tant que praticien pourraient être résumées ainsi :

Rigueur scientifique :
Ma pratique s’ancre autant que possible sur des études sérieuses et étayées. J’essaye de me tenir au courant des avancées de la recherche dans le domaine, afin de parfaire mes conseils. L’apprentissage n’est jamais fini.
Respect des personnes :
La pratique thérapeutique en milieu rural n’est pour moi pas un acte anodin à notre époque. Ramenons du soin, de l’indépendance, de la gentillesse et de l’attention aux gens qui en ont le plus besoin, et soyons là pour entendre leurs peines et leurs joies.


Respect de la Nature :
Phytothérapie DOIT rimer avec écologie. L’utilisation de plantes médicinales est à mes yeux une façon de respecter son propre corps. Il me semble indispensable en retour de respecter la terre qui les a vu pousser. Je fais très attention à limiter les pratiques coûteuses en ressources ou les plantes importées quand des alternatives indigènes ou acclimatées existent.
Conscience de mes limites :
Je ne suis pas votre médecin traitant, et je ne le remplace pas. Les plantes sont dotées de propriétés formidables, mais ne sont pas vouées à remplacer la thérapeutique moderne. Je ne suis pas habilité à former un diagnostic, et j’aurais toujours l’honnêteté de vous renvoyer vers votre médecin traitant si le besoin s’en fait sentir. Je ne serais pas de ceux qui vous feront miroiter des résultats frisant le miracle, je préfère vous respecter et établir une relation de confiance.

